
Les océans disparus tournent autour de mes rêves ; une oasis suspendue au milieu de nulle part m’attend sans doute, m’attend peut-être. Mais je n’ai pas de carte ! Et la boussole de mon cœur — quelquefois — s’égare.
… Quel voyage !
Le phare de mes nuits éclaire davantage le passé que l’avenir (pour l’instant). Des tempêtes imprévues outrepassent les bornes, imposent leurs musiques, déroulent leurs chansons.
Qu’importe ! C’est sûr : l’oasis m’attend.



