Les paysages intérieurs·Peinture·Poésie

Feu ! les tragédies

Feu ! les tragédies, technique mixte, cadre noir ou blanc et sous-verre, 21 x 29,7 cm (2026).

La nuit tombée jeune étincelle,
Ma détresse part en vadrouille.
J’emporte mon jardin d’Éden,
Mes grandes inconnues,
Farandoles et aquarelles…

J’emporte la joie engourdie
Qui se réveillera
à la prochaine aurore,
J’emporte mes espoirs
Feu ! mes tragédies
— Qu’importe —
Puisque brille la nouvelle nuit.

2 commentaires sur “Feu ! les tragédies”

  1. Bonjour,
    J’aime la force de votre métaphore avec le “jardin d’Éden” que vous emportez avec vous…
    Et la façon dont la joie peut se réveiller à l’aube après la nuit est inspirante.
    Il y a une belle résilience dans vos mots, une affirmation que peu importe les tragédies vécues, chaque nuit apporte une nouvelle lumière.
    Merci pour cette réflexion touchante sur la vie et l’espoir.

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