Le Deuil des Paysages perdus (2023) : ici Polaroïds d’une nuit d’été (2024) : ici Aurores (2025) : ici Les carrefours polychromes (série en cours, 2026) : ici
SÉRIES SUR PAPIER :
La couleur de cette journée, technique mixte (2024) : ici Des absences et des présences, aquarelle et technique mixte (2026) : ici Primitive, acrylique (2026) : ici Les jardins naufragés, aquarelle et technique mixte (2026) : ici Les aurores Floréal, aquarelle et technique mixte (2026) : ici Interlude, acrylique (2026) : ici Les paysages intérieurs, acrylique et technique mixte (série en cours, 2026) : ici Éclosions (série en cours, 2026) : ici Fauve horizon (série en cours, 2026) : ici
VOIR ET/OU ACHETER :
Sur Art Majeur : ici (Photographies, différents éclairages et détails) À l’atelier (sur rendez-vous)
« Les oiseaux chantent même en hiver » (2024), est disponible : – en version papier sur Amazon (12 € 66) sur Amazon – en version numérique (2 € 99) sur Amazon – en commande auprès de vos libraires – auprès de moi (12 €, port inclus, possibilité de dédicace).
« Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo » (2023), est disponible : – sur Amazon (33 € 76) ; – en commande auprès de vos libraires (33 € 76) – auprès de moi (règlement par chèque, 32 € frais de port inclus et possibilité de dédicace) Articles du blog consacrés aux chapitres du livre : ici
« Le Milliard de la Banque de France, Clermont-Ferrand, le 9 février 1944 », éditions Ôtrement (2019), auprès de moi (24 € + 3 € de participation aux frais de port, possibilité de dédicace).
« L’attentat de la Poterne du 8 mars 1944, un drame au cœur de Clermont », éditions Ôtrement (2015), est épuisé.
Bande-son de la nouvelle « Autour de la Table », parue dans le recueil Les oiseaux chantent même en hiver. Auraient pu figurer DEFTONES, ANGE, DEPECHE MODE, RAMMSTEIN, PORCUPINE TREE, YES ou même CRADLE OF FILTH…
« The Call of Ktulu« , METALLICA (S&M – Metallica & San Francisco Symphony)
» In the cage « , GENESIS (The Lamb Lies Down on Broadway)
» En route pour la joie », NOIR DÉSIR (Du ciment sous les plaines)
« Aneurysm« , NIRVANA (Incesticide)
« Three Imaginary Boys« , THE CURE (issu de l’album éponyme)
» La barre est dure « , MANO SOLO (La Marmaille nue)
« Cinderella’s Big Score« , SONIC YOUTH (Goo)
« Micro Cuts », MUSE (Origin of Origin of Symmetry)
« Concrete Jungle« , BOB MARLEY & THE WAILERS (issu d’un CD honteusement piraté d’un coffret collector qui n’existe plus…)
Il ne manquait que The Lamb Lies Down on Broadway de GENESIS pour reconstituer la bande originale de la nouvelle « Autour de la table », publiée dans le recueil Les oiseaux chantent même en hiver – lors de l’exposition dédicace du 10 décembre 2024.
«Les oiseaux chantent même en hiver », de Vanessa Michel, est un recueil de 111 pages (15,2 cm x 22,9 cm), qui rassemble huit nouvelles, placées sous le signe du rêve.
Incarner joyeusement ses envies d’avenir et de création ; découvrir ses illusions et ses espoirs perdus ; cultiver la rêverie sous toutes ses formes ; s’ancrer dans un exil volontaire pour demeurer fidèle à son premier amour ; aspirer à la paix après la guerre ; être prisonnier de ses mirages ; dérouler ses imaginations et ses jeux d’enfance ; vivre de songes autour d’une histoire d’amour qu’on a sur le bord des lèvres…
Airs polaires et airs solaires, ombres et lumières, se succèdent et dévoilent, de façon tantôt tendre, poétique ou plus réaliste, des êtres dont la personnalité ou le destin peuvent résonner en chacun de nous. Tous sont à même de nous émouvoir et de nous permettre de nous demander de quelle manière nous allons personnellement choisir de rêver la vie – dans l’hier, le présent ou l’avenir.
Le recueil est disponible au prix de 12 € auprès de l’auteur, accompagné d’une plume d’oiseau (dans la limite des stocks disponibles !), n’hésitez pas me contacter: v-michel@sfr.fr Ou directement sur ce lien Amazon (12 € 66)
Le tome II, « La couleur de cette journée », de Vanessa Michel, également paru en septembre 2024, est à retrouver en cliquant ici
Le 20 décembre 1943, le SD. décide de faire fusiller des résistants au stand de tir du 92, en représailles à l’attentat F.T.P.F. contre l’Hôtel du Globe (réquisitionné par les Allemands, situé actuelle avenue de l’U.R.S.S. à Clermont-Ferrand).
Une victime restait à identifier parmi les 20 fusillés.
Georges MATHIEU évoquait en interrogatoire » Roger BONNET, de l’O.T.I.C. », entreprise sise, comme l’indique sa notice du Maitron « 5, Rue Dumaniant à Clermont-Ferrand. Elle était spécialisée dans l’ approvisionnement des usines en appareils de précision. Il semblerait que d’autres personnes employées dans cette entreprise aient été arrêtées. »
Dans » Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo » (page 68), je me suis trompée de prénom : il s’agit de Raymond BONET (et non de Maurice), dont Éric PANTHOU a obtenu confirmation de l’identité. Il précise que Raymond, Félix, Clément BONET, est né le 12 juillet 1906 à Aix-en-Provence. Il est le fils d’Andrius, Marius, Félicien BONET, mécanicien (âgé de 24 ans), et de Louise, Marie, DÉCANIS, son épouse (27 ans), qui habitent place de la Rotonde, à Clermont-Ferrand.
Raymond BONET épouse Antonine Cécile GARRET-FLAUDY (née le 21 décembre 1908 à Augerolles, Puy-de-Dôme), le 28 novembre 1929, à Augerolles, où la jeune femme réside, chez ses parents – cultivateurs. Raymond BONET est alors domicilié à Jouques (Bouches-du-Rhône), mais il vit à Clermont-Ferrand, où il exerce la profession de mécanicien.
Raymond BONET est appréhendé par ROTH et KALTSEISS le 10 novembre 1943 à son bureau de la société O.T.I.C. Son épouse indique qu’il était affilié à un mouvement de Résistance depuis août 1942. Il semble vraisemblablement avoir été agent pour le réseau de renseignements Mithridate (auquel MATHIEU appartenait avant de collaborer).
Raymond BONET (D.C.A.J.M.)
Quelques jours après son interpellation, BONET est aperçu grièvement meurtri suite à des tortures. Il est admis « à l’Infirmerie de la prison [militaire] où six semaines après il commençait à marcher cassé en deux en traînant les pieds. » (Témoignage de Mme Germaine VANNIER).
La date de décès portée sur l’acte de naissance de Raymond BONET est le 5 août 1944. Toutefois, en 1950, plusieurs hypothèses persistent sur la disparition du résistant et s’ajoutent au récit de MATHIEU : un collaborateur raconte qu’il était encore tenu au secret à la prison militaire en juin 1944, un déporté pense l’avoir vu à Compiègne vers le 21 juillet de la même année… Or, Raymond BONET semble totalement absent des Archives Arolsen ou du Livre-Mémorial de la F.M.D., rendant l’hypothèse de sa déportation peu crédible.
La similitude entre son nom BONET (et BONNET indiqué par MATHIEU), ainsi que le fait qu’Antonine BONET soit sans nouvelle de son mari depuis le 23 décembre 1943 (date à laquelle elle vient déposer un colis au 92, mais on lui répond qu’il est « parti ») paraît renforcer la version de MATHIEU quant à l’exécution du résistant avec d’autres patriotes.
Raymond BONET, fusillé au stand de tir du 92 dans la nuit du 20 décembre 1943, décède à l’âge de 37 ans ; Mort pour la France, Homologué F.F.I. et D.I.R., Médaille de la Résistance (décret du 5 janvier 1956).
Sources : » Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo « , Vanessa MICHEL ; courriels d’Éric PANTHOU des 24 et 25 septembre 2024 ; État civil ; Interrogatoire de Georges MATHIEU, Archives nationales 72 A.J./522 et lettre d’Antonine BONET à M. le président du T.M. de Lyon, le 12 janvier 1950, D.C.A.J.M.
Jean VERNIÈRE*, qui a fait son S.T.O. au camp d’Auschwitz où il a dénoncé de nombreux prisonniers, rentre à Clermont-Ferrand début mars 1944. Quelques jours après son arrivée, il rencontre un ancien camarade : Louis BRESSON, jeune membre du réseau de renseignements Jade-Fitzroy.
VERNIÈRE profite de leur amitié pour lui soutirer des informations qu’il livre rapidement au Sonderkommando. BLÜMENKAMP et Ursula BRAND le chargent alors de reprendre contact avec Louis BRESSON. Il doit lui faire croire qu’il souhaite rejoindre son organisation, sous couvert de découvrir d’autres noms de résistants.
VERNIÈRE piège si bien BRESSON qu’il fait arrêter plusieurs membres des réseaux de renseignements Jade-Fitroy et Alibi. Trois agents, appréhendés au cours d’une rafle de représailles à l’attentat de la Poterne, le 9 mars 1944, au Bar Américain à Clermont-Ferrand, détenus au 92, sont également interrogés par le SD.
Suite à cette opération, quelques personnes sont libérées mais d’autres envoyées dans les camps (les âges de décès sont inscrits entre parenthèses) : André ROUXEL (membre des M.U.R.) ; au moins 6 agents du réseau Alibi : Guy CHÂTILLON ; Jean JONQUET Janot Le Fou (P.C. 46) ; Roger JUAN ; Max ŒSCH Max (P.C. 47) ; Maurice PARMENTIER (P.C. 61) et Guy Georges THOMAS (P.C. 60) ; ainsi que 3 membres du réseau Jade-Fitzroy : Maxime ALLIOT ; Marcel GUITTET (29 ans) et Henri ROUSSEL Henry.
Cette affaire, née de la seule initiative de Jean VERNIÈRE, est à l’origine de la constitution de ce qu’on nomme couramment » l’équipe française de la Gestapo de Clermont « . En effet, c’est suite à ces arrestations que Jean VERNIÈRE, mais aussi Louis BRESSON, sa femme Jeanne BRESSON (qui deviendra sténodactylo) et son beau-frère SAUTAREL, intègrent le Sonderkommando et sont placés sous les ordres de Georges MATHIEU, dans une équipe à part entière. Les agents français vont montrer une cruauté et une violence inouïes lors des interrogatoires de détenus (notamment auprès des prisonniers communistes) et Georges MATHIEU va franchir un cap supplémentaire dans le sadisme dont il avait déjà fait preuve.
Il est à noter que l’équipe française du Sonderkommando de Clermont-Ferrand procède à une vague d’arrestations ( de mi-mai à fin mai 1944), qui mène à la déportation de nombreux agents du réseau Jade-Fitzroy et de résistants qui les ont aidés, ce qui est notamment le cas de (les âges de décès sont inscrits entre parenthèses) : Marcel ALLIOT (41 ans) ; Edmond BORIE (32 ans) ; Jules BORY ; Aline COUDERT, née ROYAT ; Benoni COUDERT (37 ans) ; Jules FRANCESCHI Kiki (31 ans) ; Louisette LESCHER, épouse VAN DER HEYDEN ; Fernand PIRONON ; Marie-Louise PIRONON, née DEPAILLER ; Jean SOULES et Léon TRAMEL (33 ans).
> Le chapitre » Affaire contre les réseaux Alibi et Jade-Fitzroy » et l’encart » La seconde affaire Jade-Fitzroy (mai 1944) » sont à retrouver dans l’ouvrage » Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo « , pp. 179 à 187.**
* Le parcours de Jean VERNIÈRE avant son intégration au Sonderkommando et une biographie de son frère Gérard VERNIÈRE, également actif et violent collaborateur, sont à retrouver pp. 170 à 178 de l’ouvrage.
** Disponible auprès de l’auteur (32 € frais de port inclus), de votre libraire (32 €) ou sur Amazon (33 € 76).
Le 15 avril 1944, une action est montée contre les maquis M.U.R. situés dans différents villages du canton de Champeix.
Bien que cette opération, décidée par BLÜMENKAMP, semble moins transmise que d’autres, nous avons retrouvé au moins 18 déportés appréhendés ce 15 avril, dont la plupart meurent dans les camps (les âges de décès sont inscrits entre parenthèses) : Adrien AMOUROUX ; Marthe AMOUROUX, née ROUX (38 ans) ; Paul AMOUROUX ; Paul BOISSAT (31 ans) ; Élie CLÉDEL (51 ans) ; (P) Marcel COURTINE (56 ans) ; Léonce FORESTIER (32 ans) ; Édouard FOURNIER (51 ou 52 ans) ; (P) Émile FOURNIER (34 ans) ; Georges KOZLICA (43 ou 44 ans) ; (P) Jean LACHAISE (19 ans) ; Ernest MALLET (31 ans) ; Maurice MALLET (45 ans) ; (P) François PÉRON ; Charles ROUCHER (47 ans) ; Françoise TERME, née BAPT (51 ans) ; le jeune Max TERRASSE (19 ans) et son père Robert TERRASSE (45 ans).
> » L’attaque allemande des maquis de Champeix » a est à retrouver dans l’ouvrage Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo « , pp. 204 à 208.*
* Disponible auprès de l’auteur (32€ frais de port inclus), de votre libraire (32€) ou sur Amazon (33€76).
Le 30 mars 1944, vers 1 heure du matin, 600 à 700 soldats de la Wehrmacht, avec mortiers et pièces antichars ; le Sonderkommando au complet (dont l’équipe française dirigée par Georges MATHIEU) ; le SD. de Clermont-Ferrand ; une trentaine de miliciens ; une douzaine de feldgendarmes ; et le docteur OFFERMANN, qui « représente la presse allemande », quittent Clermont-Ferrand en direction des maquis de Prondines.
Deux équipes sont constituées : l’une se rend au Claveix ; l’autre à La Luquine, Fargoulas, et L’Estival (qui sera bombardé).
Georges MATHIEU, BLÜMENKAMP et Ursula BRAND supervisent les opérations.
Au Claveix, les Allemands exécutent 11 maquisards âgés de 17 à 24 ans : Pierre BEAULATON Pédago ; Marcel CASTIÉ Toulouse ; Roger COURNIL Baby ; Marcel COUSSERAND Coucou ; Bernard GIRAUD Loule ou Lou ; Jean GUILLOT Lucien, Le Marin ; Boris KLEIMAN Clément, Bel Ami ; Robert MIGNOT Quinquin ; Jean PACAUD Bibi ; Jean POINAT Bidule ; Ézéchiel SAIZ-LOPEZ José ; ainsi qu’un habitant de Cisternes-la-Forêt qui aidait les réfractaires : Pierre VERNADAL (34 ans).
Lucien GIRAUD Lule, sera le seul rescapé.
L’équipe allemande se rend ensuite au village de La Villedieu où sont tués : Marcel DIOGON (38 ans) ; ainsi que François BARRIER (46 ans) et son fils François BARRIER (18 ans).
Michel Antonin MANDON Tonio (37 ans), interrogé et brutalisé par Georges MATHIEU, est assassiné à La Luquine.
> Le chapitre » L’expédition contre Prondines « , est à retrouver dans l’ouvrage » Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo « , pp. 190 à 204.*
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Dans la nuit du 29 février au 1er mars 1944, le Sonderkommando au complet (dont Georges MATHIEU), 40 soldats de la Luftwaffe et une dizaine de feldgendarmes se rendent au P.C. du 1er Corps franc M.U.R. d’Auvergne, situé au hameau de Lespinasse – commune de Pulvérières.
Trois jeunes réfractaires sont sur place :
– Jean LESME Milamo ou Milano, décède à l’âge de 20 ans, lors des échanges de coups de feu qui suivent l’arrivée des Allemands ;
– Guy PÉNIDE Quinze Grammes et Georges MARCHADIER Jojo sont faits prisonniers et aussitôt interrogés par Ursula BRAND, assistée de l’Alsacien Fred SCHNEITMANN. Emprisonnés au 92, ils seront condamnés à mort avec 16 autres patriotes, par le tribunal militaire allemand qui siège place de la Bourse, à Clermont-Ferrand, en mars 1944, en représailles à l’attentat de la Poterne. Tous les deux sont » graciés » en raison de leur jeune âge, et déportés. Guy PÉNIDE est rapatrié mais Georges MARCHADIER Jojo meurt à l’âge de 20 ans, au camp de Natzweiler-Struthof.
Les Allemands appréhendent également trois paysans, avant d’incendier les maisons des maquisards : Marcel CHAPUT, Jacques CHAPUT et Antonin PAQUET.
La Luftwaffe et le SD. rejoignent Enval, puis l’Hôtel du Commerce à Volvic, tenu par les époux MARTINON.
Lorsque l’agent du SD. Otto STAAGE surgit brusquement dans la cuisine de l’établissement, quatre membres du 1er Corps franc d’Auvergne sont en train de déjeuner : Raymond LABAUNE, Maurice PEROL, Edmond LECLANCHÉ et Abel MARTINON. LABAUNE abat l’Allemand net, et tous se sauvent – hormis Abel MARTINON.
Suite à leur fuite, une fusillade éclate durant au moins un quart d’heure : les soldats allemands tirent dans tous les sens, et blessent, parfois grièvement, des villageois et même des enfants.
Le colonel EDZARD fait incendier tout le pâté de maisons et des otages sont ramenés à Clermont-Ferrand.
La plaque commémorative apposée sur l’Hôtel du Commerce de Volvic indique 17 victimes, M. Gilles LÉVY en dénombre 18, dont 11 meurent en déportation. En incluant des personnes » possiblement » envoyées dans les camps suite à cette opération du SD., nous dénombrons 23 déportés (en comptant le résistant F.T.P.F. Eugène MARSAT, capturé au cours d’une mission pour son organisation à Volvic ce 1er mars) ou 26, si l’on ajoute les 3 personnes que nous n’avons pu identifier.
Douze à quinze meurent dans les camps ou à leur retour en France (les âges de décès sont inscrits entre parenthèses) : Étienne BARAN (27 ans) ; Pierre BOISSY (évadé lors du transport) ; Erwin BRODKA ; Marcel CHAPUT ; Jacques CHAPUT (43 ans) ; Joseph DASKOBLER ou DAFKOBLERT (20 ans) ; Lucien DEBAS ; Paul (ou Paulo) Da SILVA ; (P) Marius FAURE (35 ans) ; Anton, Antoni ou Antoine KUBACKI (décède à l’âge de 18 ans en février 1947) ; Marc LEUCHTER (34 ans) ; (P) Roger LEYRIT ; Roger MALLET Cassis (23 ans) ; Eugène MARSAT Étienne Antoine MARTIN ; Abel MARTINON ; Antonine MARTINON, née GARRET ; Pierre MARTINON Pierrot (de retour des camps, 20 ans) ; Robert MARTINON (de retour des camps, 45 ans) ; Jacques MIOCHE (54 ans) ; Antonin PAQUET (19 ans) ; Pierre PAULZE (34 ans) ; Jean-Marie POURTIER (26 ans) et Alexandre VIVIER (47 ans).
Le recueil » Souviens-toi du 1er mars 1944 « cite 3 déportés que nous n’avons pu identifier : « GRÜN (réfugié, mort en déportation) » ; ainsi que « BERNARD » et « MARIUS », tous les deux agents de liaison F.T.P.F. « de passage » et « morts en déportation ».
> Le chapitre » 1er mars 1944 : l’attaque contre le 1er Corps franc d’Auvergne et la rafle de Volvic « est à retrouver dans l’ouvrage » Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo «, pp. 158 à 168.*
* Disponible auprès de l’auteur (32€ frais de port inclus), de votre libraire (32€) ou sur Amazon (33€76).
Le Sonderkommando monte une opération (du 7 au 10 février 1944) contre des membres des M.U.R. du secteur de Riom, à l’aide des Archives de Saint-Maurice et d’interrogatoires de prisonniers.
Il s’agit de la première opération du SD. au cours de laquelle il est rapporté par plusieurs témoins des brutalités qui auraient été commises par MATHIEU.
Certains récits évoquent une quarantaine à une cinquantaine d’interpellations, dont nous ignorons si elles ont toutes été maintenues, puisque nous n’avons pu retrouver » que » 15 personnes appréhendées :
– Le résistant Pierre VIRLOGEUX, qui s’ouvre les veines dans sa cellule le soir de son arrestation. Il décède à l’âge de 41 ans, le 9 février 1944 ;
– Félix PEROL, 57 ans, membre des Ardents, sera emprisonné puis jugé par le tribunal militaire allemand qui siège en mars 1944 en représailles à l’attentat de la Poterne.* Il est condamné à mort et fusillé au stand de tir du 92, le 22 mars 1944 ;
– Sont (notamment) envoyés dans les camps suite à cette opération du Sonderkommando (les âges de décès sont inscrits entre parenthèses) : Jules ANNÉSER ; Maurice BERGER (44 ans) ; Louis BLANCHOT ; Jean CHAMORET (40 ans) ; Charles CHOUVY Ixe ; Arsène DIXMIER Limagne ; Marcel LABORIER Lubin ; Guillaume LABROUSSE (29 ans) ; Antonin MARCONNET (52 ans) ; Claude VIRLOGEUX (41 ans) et Jean VIRLOGEUX ; ainsi que les époux Feiga KESCHNER, née SINGER (45 ans) et Hersch KESCHNER (59 ans), vraisemblablement arrêtés car ils étaient Juifs et déportés par convoi racial pour le camp d’extermination d’Auschwitz.
> L’encart » L’affaire de Riom » est à retrouver dans l’ouvrage » Georges MATHIEU de Saint-Cyr à la Gestapo «, pp. 154 à 158.**
* Son nom aurait été donné par le chef du Sonderkommando avec ceux d’Henri WEILBACHER ; de François MARZOLF ; de Jacques BOUTET ; de Guy PÉNIDE et de Georges MARCHADIER. ** Disponible auprès de l’auteur (32€ frais de port inclus), de votre libraire (32€) ou sur Amazon (33€76).