
Une montagne me cache les allées et venues, les années venues — mes impressions.
Sous les strates qui s’effritent grâce à la joie de la beauté, sous les masques qui tombent à la lune pleine (cependant),
Tout un univers de songes vrais.
La pluie sur les pavés réverbère le silence des lumières.
Les étoiles plongent dedans, comme un soleil.
Derrière l’abattement tranquille, un or naissant. Des pistils et pétales plein le cœur, des passions plein l’horizon.







