
La vérité sort d’un coquillage comme de la bouche d’un enfant,
Je m’arrête, respire-écoute ce paysage d’hier — de maintenant.
Le vent dans les feuilles-fleurs sauvages, les ronds dans l’eau :
tout est frisson.
Pendant que l’aube déshabille l’horizon,
Et avant qu’elle ne quitte les parures de mes rêves,
Bien avant toute agitation,
J’entends le souffle de l’amour
Se répandre en chantant.
Toile sur ArtMajeur
Je susi sensible à ce dialogue entre votre peinture et votre texte. Tout semble ici naître du souffle et du frémissement… « respire-écoute ». Et « le souffle de l’amour / se répandre en chantant », vient doucement prolonger ce mouvement. Merci pour ce partage.
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Merci à vous pour la sensibilité et la délicatesse de votre commentaire. Bonne journée.
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