
Les silences naviguent sur le rebord du ciel comme sur le bout d’une langue lointaine et étrangère.
Je les regarde s’accrocher, s’échapper dans les nuages, emplir mon horizon d’invisibles rivages.
Pas d’orage dans les bleus ni de pleurs dans les ambres. Verts ailleurs, à saisir, à s’y méprendre.