
Porté par la douceur et l’eau des ciels, le printemps revient au village. Les oiseaux babillent le mois de mars, les fleurs sauvages renaissent.
En ces jours de septembre, pourtant, l’automne vient cogner à la porte des beaux jours. Il essaye coûte que coûte — vaille que vaille — de les repousser dans le passé.
À quelques pas des compagnons rouges et des mauves musquées surgissent les premiers témoins de son arrivée fracassante.
Fracassante et organisée !
Je m’émerveille de naviguer entre fleurs, pluies, promesses de châtaignes et soleil. Je m’émerveille, avant de le quitter, des dernières offrandes de l’été.