Aquarelle·Des absences et des présences·Peinture·Poésie

Ciamada

Aquarelle et technique mixte sur papier, cadre sous-verre 21 x 29, 7 cm (2026).

À la frontière fragile des sentiments conquis : la peau, l’intimité sans mot. Ses ailes raturent mon brouillard. Son orgueil de phénix, le cœur battant la chamade, toutes ses cendres réunies en cascades retombent et se déploient sur moi.

À fleur de l’âme, cet invisible : ton parfum me raconte l’âge de nos libertés, l’ère de nos éternités empourprées et vives. Plein soleil !

C’est en fermant les yeux que je te vois — et que je te regarde.   

Votre commentaire