
À la frontière fragile des sentiments conquis : la peau, l’intimité sans mot. Ses ailes raturent mon brouillard. Son orgueil de phénix, le cœur battant la chamade, toutes ses cendres réunies en cascades retombent et se déploient sur moi.
À fleur de l’âme, cet invisible : ton parfum me raconte l’âge de nos libertés, l’ère de nos éternités empourprées et vives. Plein soleil !
C’est en fermant les yeux que je te vois — et que je te regarde.