
Ma genèse frappe ses mélancolies à la porte des jours, à la porte des nuits. Refrains des impasses, malhabiles échos qui se chantent pieds et poings déliés, qui se dansent l’âme épouvantée par ses rêves de grâce.
Vestiges vertige des origines tâtonnent, s’abandonnent.
Bourgeons-bourdons frissonnent-fredonnent ; libellule pressée ; papillon déraisonne. Tourbillonne tourmentée la lune pleine en pleine journée.
Je cours après l’éther qui secoue les larmes invisibles et remue les vies de tout ce qui me cerne. Je cours après ce vent délivré, » Envole mes bouteilles à la mer ! » Soulève mes mythes, fées affolées, fais chavirer poupées de chiffons, cocottes en papier.