
Des espoirs de cause, désespoir d’origine, tout ment et indispose dans la cité orpheline. La rencontre des univers vastes se morfond, se languit.
Les saisons désœuvrées les pâleurs étouffées mélancolies et joies calfeutrées — un comble : me sentir comblée. Mes saisons désœuvrées, engourdies et lasses, embourbées – hélas embourbées — mes saisons des regrets.
Je voudrais inventer l’étoile éprise accrochée aux cimes, arpenter les toiles acharnées attachées aux chimères — écorchées aux cimaises.
Quelquefois les peintures poussent les murs de mes galeries imaginaires.