
Le soleil couchant déshabille et sacrifie ses éternités pour une splendeur, un souffle coupé. Tic-tac. Lenteur évaporée d’un rituel immuable ; je savoure sa disparition. En pâleur, en masque ou en exubérance, je sais qu’il reviendra.
D’allers en retours, le travail en « Cours, toujours ! » des exils et des ancrages. Les cieux fragiles tombent quelquefois de Charybde en Scylla. Les panoramas s’estompent, trompent les apparences, déjouent mes tours de passe-passe — mes impasses.
Précipitent mes précipices avec charme.
La syntaxe devient étrangère, le toucher anonyme.
Le temps claudique et baragouine.
Cacophonie de couleurs, crépuscule disparate… toutes mes révoltes s’inclinent !