
La nuit tombée jeune étincelle,
Ma détresse part en vadrouille.
J’emporte mon jardin d’Éden,
Mes grandes inconnues,
Farandoles et aquarelles…
J’emporte la joie engourdie
Qui se réveillera
à la prochaine aurore,
J’emporte mes espoirs
Feu ! mes tragédies
— Qu’importe —
Puisque brille la nouvelle nuit.
Bonjour,
J’aime la force de votre métaphore avec le “jardin d’Éden” que vous emportez avec vous…
Et la façon dont la joie peut se réveiller à l’aube après la nuit est inspirante.
Il y a une belle résilience dans vos mots, une affirmation que peu importe les tragédies vécues, chaque nuit apporte une nouvelle lumière.
Merci pour cette réflexion touchante sur la vie et l’espoir.
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C’est à moi de vous remercier pour le partage généreux de vos impressions et pour ce si charmant commentaire.
Bonne soirée.
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