
L’amour sillonne, intrépide, le champ de blé. Une odeur de sucre, de riz en train de cuire dans du lait.
La mer qui envahit la campagne fait pousser le silence et jaillir en écume des lumières inconnues. Tout devient vague : frondaisons, pétales, bourdonnements…
Le ciel s’efface, puis reparaît, timidité et flamboyance à tour de rôle. Il s’amuse avec l’herbe, avec l’eau, avec ses regrets.
J’entends par-delà les oiseaux qui babillent ces paysages bâiller et soupirer.
Paysages repus, paysages comblés.
Surannés du présent contiennent Courbet, contiennent Monet.
Contiennent leurs perpétuelles éternités.
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Récit de la toile de Claude MONET : « Impression, soleil levant ».