Peinture·Poésie·Polaroids d'une nuit d'été

Les étreintes éphémères

La chanson qui se murmure
Emporte son calme d’après la tempête
Rose colère et vert peine
S’embrasent en un battement de cœur
… En un battement de cil
… En un battement fragile

Les étreintes éphémères
Des corps égarés et cajolés de brumes
Aiment entendre leurs eaux couler sous les ponts
Elles caressent lentement
Et tendrement les cieux
D’un hier & d’un adieu.

Votre commentaire