Mes chemins titubent et se troublent. Ils s’illuminent parfois quand mes apogées, exilés et las, prennent un verre avec le temps.

Battant tambour et la chamade, quelque chose — toujours — m’accompagne. Et l’ancrage se tisse (de bon cœur) au comble de mes peines, au comble de mes joies.
La vie de mes déserts, de mes bourrasques, a rallumé mes rêves depuis si longtemps — déjà !

Laisser parler les profondeurs, laisser tomber le reste.
Absolument tout le reste !…
Et découvrir dans les larmes et les sourires les secrets du bonheur (comme dans les lignes de la main).

