Les toiles, technique mixte, cadre noir ou blanc et sous-verre, 21 x 29,7 cm (2026).
À cœur tristesse, un ciel pâlit. Les panoramas se saccadent, se scindent, s’évanouissent. Les sentes dépassées décroisent les ombres, les mondes de demain.
Et puis les routes, et puis les doutes finalement décroissent comme autant de cadeaux, de tableaux offerts par le temps. Et à corps joie, le ciel revit.
Une île, technique mixte, cadre noir ou blanc et sous-verre, 21 x 29,7 cm (2026).
La montagne est une île à gravir où mes solitudes s’estompent sous mes pas. Mes cordes vibrent à l’hier, résonnent-erronées, fredonnent-surannées. J’ai cessé de fuir sans le savoir ni le saisir encore.
C’est toujours un champ de lourdeurs, de noirceurs en train de s’estomper, une lassitude alors que tout est clair, que tout s’éclaire par un soleil parfait.
Qu’il est étrange ce ciel sans nuages, empli de calme et de bonté.
La montagne, technique mixte, cadre noir ou blanc et sous-verre, 21 x 29,7 cm (2026).
D’immuables marottes intimes, tantôt obombrent, tantôt illuminent ; Une Sainte-Victoire à faire jaillir du cœur des matins crépusculaires.
Le chant de ce peuplier me ramène aux terres lointaines, Des étoiles en plein vent. Le temps de se replier l’un de ces courts instants qui fuit, qui fut l’éternité.
Et je deviens déjà le souvenir de ces lieux naufragés.