
Les effusions des chauds et froids me tempêtent comme les prémisses d’un adieu.
Mes abstractions angéliques : la lumière s’écoule, invisible ; une pierre compte les pas et attend, précieuse, l’heure de la délivrance.
Beau tournant ! Et puis…
Et puis, le cœur sur la main, le bonheur toujours amarré à mon âme malgré efface ces chauds effrois patiemment.
Mon temps voit alors fleurir des souffles de beauté nés des larmes de l’amour et des amours abandonnés.
Il y a dans vos vers une belle tension entre les « chauds et froids », les larmes et la lumière, comme si le poème avançait lui-même entre effroi et apaisement. J’aime particulièrement cette pierre qui « compte les pas »
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Merci beaucoup d’avoir fait si joliment le voyage en compagnie de mes couleurs et de mes mots. Bonne fin de soirée.
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