
Fard des fleurs assorti aux couleurs et aux bonheurs du ciel d’aurore. Brume au loin éclaire mes vallées limitrophes. Quelques touches de lumière et de formes abstraites çà et là en ressortent.
Un fuchsia sauvage en train de s’ébrouer. La chouette partie — déménagé !
Farouche et infidèle septembre m’arrache à l’été et à ce qu’il offrait de tendre, lentement en train de déguerpir, de s’effacer.
Bientôt, les roses épanouies de la grange abandonnée seront un souvenir à chérir, à contempler. Il ne restera que la mémoire de leur parfum lovée dans ce temps de parenthèses.
Et puis l’espoir du printemps suivant,
Mes rêves d’apparitions soudaines.
L’enchantement des floraisons à foison.