
Dans le miroir des peurs anciennes, les prières chuchotent.
Mon dictionnaire du bonheur narre mes fuites funambules.
Les îles de mes exils — volontaires involontaires — côtoient l’infini des eaux qui séparent jusqu’à où, qui séparent jusqu’à quand.
Mon jour le jour n’est plus à l’heure, n’est plus à temps.
Dans le miroir, des pleurs retiennent ; et je poursuis ma course effrénée à la suite des nuages, sur le qui-vive des sentiments.