
Mes lubies se mettent — tout doucement — à battre des ailes. Le temps et le silence attendent ; un jaillissement (spontané), une émotion.
Les hirondelles et le vent dans l’herbe n’ont plus le même chant, la couleur des ciels miroite, changeante, sur mes calmes et mes agitations.
Je pourrais croire, en ses reflets, que l’eau a recouvert mes terres, déterré mes prières.
L’ailleurs s’est posé, reposé, invisible et invincible.
Il s’est embrasé dans mon cœur et dans ce carnaval des fleurs.