
À cœur tristesse, un ciel pâlit.
Les panoramas se saccadent, se scindent, s’évanouissent.
Les sentes dépassées décroisent les ombres, les mondes de demain.
Et puis les routes, et puis les doutes finalement décroissent
comme autant de cadeaux, de tableaux offerts par le temps.
Et à corps joie, le ciel revit.