
Zone inconnue, en transit.
Un ancrage fugitif, invisible au cœur nu.
Et les Adieux que je n’ai pas faits s’entassent.
Je soulève aujourd’hui mes continents perdus
sur le quai d’une gare (depuis longtemps)
quittée pourtant.
Je soulève aujourd’hui mes comptines éperdues,
mes frontières inachevées.
Zone reconnue, rails plombés, devenus étrangers.
Mes racines cristallines,
Mes tempos cristallisés.