
L’intime poursuit le vide dans le silence et dans la solitude. Une couleur ou un parfum en échange d’un sentiment.
Mon chemin d’école buissonnière s’évade, se livre pas à pas. Ses strates s’envolent et puis se perdent, en virage, en spirale.
La nudité jaillit par surprise ; une vérité parmi les autres ; la toucher, la vivre, la prendre dans mes bras.
Exalter l’imparfait qui palpite parce qu’il est unique, parce qu’il est vrai.
Dépouillé, brutal parfois, mais vital : l’appel des retrouvailles.