
En tête-à-tête avec la lune, vent dans les feuilles, les cheveux dans les ailes, dans les yeux, les reflets émerveillent. La lumière courtise les corps perdus, anime les corps défendant.
Ici les échos scintillent et caressent les illusions endormies.
Tout démange dans cette nuit : les envies de quitter, les envies d’arriver. Trier les fleurs, les cœurs, cartons, déménager, recycler ou jeter ; les conséquences tardives se soulèvent pour être balayées.
Tête-à-tête singuliers, pluriels, vents d’ange et vents dans l’effeuille effleurent de leurs tendresses mes petits matins gris.