
Les rosées imaginaires
De tes rêves interdits
Se frayent un chemin
De dédales en tumulte,
De rumeurs en cacophonies…
Il est temps de réveiller en sursaut
Les tourments et les amants maudits,
De tendre l’oreille,
D’étreindre doucement la pluie
Sauter du pont des artifices
Dans cette eau verte, pure et silencieuse
Où la censure des songes
N’est plus qu’un vague souvenir
Il est l’heure de surprendre la vie
Volutes de feu, orages enfuis
Dans la tiède paresse d’un soir d’été
Confondre la beauté et la nuit
Puis capturer la lueur du jour
Sur ton sourire.
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